Capitale secouée

Un petit message pour vous dire que tout va bien pour nous du côté de la Capitale ! Etonnant de se retrouver dans la ville dont tous les médias parlent à travers le monde. Aurélie et Justine (qui est venue noue rendre visite du 12 au 23) voulaient se rendre en ville le matin même mais ont un peu tardé. Elles ont donc eu la route barrée par les nombreux policiers en service. Antonin était en cours du côté de Gatineau donc assez loin de la fusillade. La pression est quelque peu redescendue depuis ce matin.

Voilà la réaction du chef du parti libéral du Canada que je trouve remarquable.

A très vite avec de nouvelles photos !

Par ci. Par là.

Bienvenue !

Le départ… il est déjà loin le moment où l’on se préoccupait de fermer les valises sans que les affaires débordent du côté opposé. Il est déjà loin le moment où l’on décortiquait les pièces du tandem et les pédales du vélo pour les enfermer dans leur carton. Il est loin le moment où l’on redoutait ce temps du dernier mouvement du poignet en direction de notre famille avant de prendre notre place parmi les autres « voyageurs ».

Depuis, nous avons un compte canadien, des numéros de cellulaire québécois, un appartement dans une belle rue d’Ottawa, une place dans une équipe d’Ultimate frisbee, parcouru la distance de Montréal à Ottawa en tandem et découvert quelques coins magnifiques, appris des expressions coquassent (« pelleter les nuages »), photographié les rouges changeant du parc de la Gatineau, pratiqué notre anglais, fait notre épicerie au milieu de la nuit, nous sommes perdus devant le choix gargantuesque de céréale pour le petit déjeuner.

Nous reviendrons sur quelques uns de ces moments avec vous ces prochains temps par des textes ou des photos !

Le dernier signe avant de partir

Le dernier signe avant de partir

Ouais, c'est vrai, y'en a des bagages... Mais pour une année !

Ouais, c’est vrai, y’en a des bagages… Mais pour une année !

« Au plus profond des bois, la patrie à son coeur,

Un peuple sans forêt est un peuple qui se meurt.

C’est pourquoi tous ici, lorsqu’un arbre succombe,

Jurons d’en replanter des centaines sur sa tombe. »